Je vis une époque formidable...

J’aurais pu me payer un psy, écrire un synopsis inspiré de ma vie, le vendre à Spielberg pour 15millions de dollars et vivre à La Barbade entouré de chèvres et de femmes nues…mais je préfère partager tout cela avec vous! Vous aimez les chèvres?

06 juillet 2008

Foudroyante réalité...

On a beau être de nature optimiste et voir de façon quasi systématique le verre à moitié plein, il y a des jours où l'on se demande s'il n'est tout compte fait pas rempli de cyanure juste pour que l'on mette une bonne fois pour toute fin à ce calvaire entre-coupé de trop rares moments de joies.

Loin de moi l'idée de défendre des théories suicidaires, j'aime trop la vie pour y porter atteinte, fut-elle aussi affligeante et désespérante que la mienne aujourd'hui. Car je te le dis comme je le pense, la vie est parfois à vomir et c'est tout de même assez incroyable de voir la résistance à la douleur dont peut faire preuve l'âme humaine.

Aujourd'hui, ou plus exactement il y a 48 heures, j'ai perdu une partie de ma vie, comme si le monde tel que je le connaissais venait de s'écrouler, me laissant seul, debout face aux éléments et à l'érosion qui, que je le veuille ou non aura ma peau. Et pourtant, tout semble intact. En moi notamment, autour de moi également. La terre tourne toujours, mon entourage n'a rien vu, même les plus proches et les plus rompus à la détection de signes extérieurs d'anéantissement blackmilkien n'ont rien vu, sans doute pour la première fois.

Et pourtant, je viens de perdre une partie de mon âme, là comme ca, dans l'indifférence générale, légitime puisque finallement j'ai choisi de ne rien montrer.

Alors j'ai besoin de l'écrire ici, comme pour pouvoir en parler quelque part, ne pas montrer ce déchirement et cette faiblesse qui me rongent de l'intérieur.

Tu sera gentil de ne pas réagir et de ne pas en tenir compte. Ici comme souvent, l'acte est purement égoïste et tu n'as pour seul rôle que celui du spectateur sur lequel je peux me vider. Et qui sait, peut-être expier.

Ne t'y trompe pas et ne l'oublie pas comme j'ai pu cette fois-ci encore le faire. Une personne et quelques mots peuvent venir à bout des meilleurs sentiments.

Prends garde...

Posté par Blackmilk à 17:35 - Commentaires [3] - Permalien [#]



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