28 janvier 2008
"Caaaaaa, c'est vraiment moiiiiiiii!"
Je ne suis pas parvenu à berner le lecteur passionné de psychologie et fan d'analyses sans concession ni conivence qui someille en toi. Je n'aurais d'ailleurs pas du essayer, c'était à l'évidence te sous-estimer et pire, mal te connaitre. Cela aura malgré tout eu le mérite d'attirer ici une nouvelle catégorie de lecteurs par le biais de requêtes aussi étranges que "position sexuelles je suis trop petite il est trop grand" (avec la faute sinon ca ne marche pas), donnant à ce blog une ...autre dimension.
Toujours est-il que pour toi cher lecteur, voici la version initiale du post...et donc les dix vraies raisons de mettre en doute cette apparente perfection dont tu es convaincu depuis le début.
1. Je suis parfaitement égoïste. Enfin ca, tu t'en étais peut-être déja rendu compte auparavant mais crois moi, la faible approche de ma petite personne que tu peux avoir au travers de ces lignes n'est rien par rapport à ce que subissent ceux qui assistent à partagent ma vie.
2. Je suis superficiel. Et par superficiel j'entends également matérialiste, léger et inintéressant. Tu ne sera donc pas surpris d'apprendre que je suis un pur produit de la société de consommation. Loin d'être une fashion victime, je ne boude pour autant pas mon plaisir en portant des vêtements griffés achetés avec ma belle Goldmastercard tout en rêvant secretement à ce nouvel object high-tech ou cette nouvelle gamme de boxer haute couture qui si j'en avais les moyen changerait sans doute ma vie rien que de par le rituel de possession. Et malgré cela, je suis le premier à être scandalisé par la misère et la pauvreté. Cherche l'erreur. Je suis on ne peut plus capricieux, je me lasse très vite des choses et même parfois des gens et la quête de la nouveauté est un vice qui m'a souvent poussé à commettre des actions dont la stupidité n'a d'égale que l'immaturité dont je fais preuve la plupart du temps. Ajoute à cela le fait que bon nombre de mes actes ou décisions soient dictés par les apparences (et ce dans des domaines aussi variés que ma vie sentimentale, professionnelle, sociale et familiale) et tu auras une idée du calvaire que je vis et que je fais parfois vivre aux autres.
3. Cela va t'étonner, mais il m'arrive parfois d'être vulgaire, parfois dans mes propos, un peu plus souvent dans mes actes. Et pourtant, mon éducation et les différents environnements socio-économiques qui ont jalonnés ma vie sans parler de mon attitude en apparence impeccable tendraient à prouver le contraire. Je ne sais pas d'où cela vient, je sais que parfois, c'est comme ca. Et si ca t'plait pas, et bien sache que je t'em...brasse, profondément.
4. Je suis joueur. Tant au propre qu'au figuré bien que je m'interdise dorénavant de rentrer dans un casino. Ne va pas croire que j'ai perdu 15 millions de dollars en trois soirs, je ne me suis jamais trop fait plumer dans ces lieux de perdition. Reste que je sais ce qu'est la fièvre du jeu et que si je ne veux plus rentrer dans ce genre d'établissement, même avec en poche des possibilités de mise limitées, ce n'est pas sans raison. Je suis également joueur de facon générale, dans la vie et ca, c'est peut-être pire que de perdre quelques jetons à une table de blackjack. C'est tout du moins fort handicapant et il est bien plus difficile d'éviter d'entrer malgré soi dans une partie, quelqu'en soit l'enjeu, quelque puisse être le préjudice subit par ceux qui m'entourent. Mais je tente de résister comme je peux.
5. J'ai une hygiène de vie déplorable. Ne va pas croire que je sois de ceux qui ne font pas attention à eux et qui se laissent aller en négligeant les règles élémentaires d'hygiène et de maintien en forme. Je suis très propre sur moi, j'adore les douches, mes brosses à dent tiennent rarement 3 mois, je n'ai jamais touché à quelque drogue que ce soit de toute ma vie (et ca, j'en suis assez fier d'ailleurs vu le nombre phénoménale d'occasion que j'ai eu de pouvoir m'encanailler en m'asservissant chimiquement), je ne fume pas et je bois de manière raisonnable (enfin le plus souvent). Nan, le vrai drame auquel je suis confronté, c'est l'alimentation. Je mange n'importe comment, sans discernement et avec pour seul ligne de conduite de céder à mes envies. Je suis par miracle loin d'être en surpoids mais je sais que cette facon de bruler la chandelle par les deux bouts en faisant fi des conséquences sur ma petite santé finira bien par me jouer des tours. Mon taux de cholesterol tend d'ailleurs à le prouver.
6. Je suis vrituellement dépendant, et la plupart du temps je nie. Je suis un ancien chatteur intensif et j'ai malgré mon jeune âge près de 6 ans d'égarement virtuel à mon actif. Sur la fin, j'étais même modérateur sur l'une des plus grosses chatroom d'un grand serveur irc francophone. J'ai arreté tout celà il y a maintenant un an et demi et je n'ai finallement tenu qu'un an, le fait d'avoir créer ce blog étant manifestement une grave rechute. Je ne me suis néanmoins jamais considéré comme un no-life et cela ne s'est (presque...)jamais fait au dépend de ma vie sociale. Au contraire, cela a été l'occasion de considérablement élargir mon cercle de connaissance et de fréquentation irl (In Real Life) et de pimenter encore un peu plus ma vie sentimentale, chose qui au départ (n'en déplaise à certaines pourfendeuses d'hommes aux intentions parfois douteuses) était loin de faire partie de mes motivations. Et "pimenter", pas seulement . Car deux de mes plus belles histoires ont pour origine ce mode de communication que la croyance populaire attribue volontiers aux détraqués et viandards de tout poil.
La différence, c'est que maintenant je me limite et m'impose des règles horaires de surf (que parfois je transgresse), histoire de ne pas tomber dans l'exces, sans doute par peur que toute cette vie numérique bien réélle ne finisse un jour par nuire à ma vie offline.
7. Je suis méchant. Parfois gratuitement et même si j'aime reprendre les autres lorsqu'ils le font, je suis moi-même rompu à cet exercice déplorable.
8. J'ai un goût prononcé pour le mystère. N'insiste pas d'avantage, tu n'en saura pas plus. Tout ce que je sais, c'est que ca tourne parfois au ridicule.
***Bon pour la suite, je l'avais bel et bien rédigé comme ca alors je ne change rien***
9. Je suis narcissique. Mais je pense que c'est une évidence pour le monde entier. Rien que le fait de consacrer un post entier à mes petits défauts pour finallement te parler du sujet que je maitrise le mieux, c'est à dire moi, je pense que c'est assez symptomatique. Et je ne te parle pas du nombre de "je", "moi", "dieu" qui se cachent cà et là dans mes posts et commentaires. Et pourtant, j'ai tout un tas de raisons de me détester (en plus de celles que je viens de t'énumérer) mais immanquablement, plus que cette confiance en moi et cette self-estime qui me font cruellement défaut et que je ne montre jamais dans la vraie vie, ce qui saute aux yeux de la plupart des gens et qui finit généralement par me qualifier, c'est cette vanité et cette assurance puante que j'oppose à qui veut bien prêter une quelconque attention à ma charmante personne.
10. Je suis un menteur. Car tu t'imagines que tout cela est monté de toute pièce, juste pour que tu te rendes compte s'il en était besoin que je suis décidement parfait et que comme Sarmentanne, tu te demandes comment tu faisais avant moi. Rassure toi, je n'suis pas prêt de partir.
Car même si par le plus grand des hasards, tout cela s'appuyait sur des faits rééls, tu m'aimerais quand même, je le sais bien. C'est pas grave va, un jour j'arriverai bien à me faire à l'idée que l'on ne peut que m'aimer.
Il n'empêche que ce n'est pas facile tout les jours...
24 janvier 2008
Oh oui, frappe moi! ***version censurée après relecture***
Je sais. Je te sers tout un couplet sur mon absence à venir et la prévisible raréfaction de mes interventions sur les blogs de France et de Navarre. Ce qui ne t'empêche pas de me lire un peu partout, plus présent qu'à certains moments où je t'affirmais être bel et bien disponible (même si je te l'accorde, ce statut d'icône que le nombre croissant de tes visites et de tes compliments m'a conféré me rend de fait indisponible pour ne pas dire inaccessible).
Seulement voilà, certains d'entre toi l'ont bien compris, j'ai une facheuse tendance à me laisser aller à la contradiction sans autre motivation que d'aller au conflit, un peu à la manière de ces jeunes adeptes de tektonik qui refusent la dictature de la mode et de la beauté en s'affublant de crêtes absurdes et de vêtements flashy (dont l'agréssivité visuelle occulte généralement leurs appareils dentaires) juste pour le plaisir de la contestation par le mépris du bon goût et de l'élégance.
Tu me trouves réac' et culturellement intolérant rapport à la phrase précédente ? Et bien tant mieux, c'est un peu le but.
Car je ne sais pas pourquoi ni comment mais un vent de polémique et de contestation souffle actuellement sur pas mal de mes lectures quotidiennes. Et tu me connais petit lecteur, je suis parfait mais cette perfection s'appuie sur pas mal de défauts au rang desquels la jalousie figure en bonne place.
Ainsi, pourquoi eux et pas moi ? Car tu t'en doutes, j'aimerai moi aussi compter autant d'ennemis que de groupies et je ne comprends pas pourquoi je n'ai pas moi aussi le droit d'être détesté, insulté, vilipandé.
Voici donc livré pêle-mêle ce qui en moi peut preter à la polémique, la contestation, le deni, la haine voire au dégout.
Comme dit la blonde, fais toi plaisir! Et déteste moi. Car si l'homme idéal n'existe pas, les exemples contraires sont légions et crois moi, j'y figure en bonne place. Tu ne t'en es jamais aperçu jusqu'ici mais il y a des centaines de raisons de me détester. En voici dix qui me viennent immédiatement à l'esprit.
1. Je ne me sens que très rarement concerné par la faim dans le monde, la guerre et toutes les banalités habituelles dès lors que ca ne me touche pas, même indirectement.
2. Je suis physiquement intolérant. Impossible de désirer un personne en s'appuyant sur une soi-disant beauté intérieure, la seule beauté avérée selon moi étant celle de la chair. C'est un comble quand on sait que je suis moi même très loin de ressembler à Brad ou à George mais que veux tu... Mais bon, je ne me contente pas de celà, c'est juste une sorte de "droit d'entrée" dans ma vie sentimentale.
***Toi le lecteur moche, continue quand même à venir hein, j'suis sûr que tu es très ...sympa***
3. Je vote à gauche. Ben oui, malgré tout. C'est quand même surprenant en l'état actuel des choses et j'ai parfois l'impression que c'est par dépis ou par aquis de conscience, ou peut-être même parce que ca fait bien. Mais bon, on ne se refait pas...
4. J'ai déjà manipulé des gens, même que c'étaient pas de playmobils, non , des vrais gens avec des vrais sentiments que j'ai piétiné sans scrupule pour arriver à mes fins. Mais maintenant, j'suis guéri, j'suis un vrai gentil. D'ailleurs je t'invite à venir en parler ce soir chez moi autour d'un bon verre de Chardonnay. Tu pensera à t'épiler, c'est important pour refaire le monde ensemble.
5. J'ai déjà embrassé un garçon. Et pourtant je suis moi-même un garçon. Bon c'était sans aucun sentiment et à la suite d'un pari mais vu que lui, il aime vraiment les garçons et que Benoit XVI, il dit qu'on peut aller bruler en enfer pour moins que ca, ben j'me dis que ca sent l'roussi...et je crains pour mes arrières.
6. J'ai martyrisé mon frère des années durant, histoire de voir ce que ca faisait d'être un tyran en culotte courte. Je te rassure, il s'en est bien sorti et est beaucoup plus intelligent que moi, c'est sans doute pour celà que nous sommes désormais très proches. Puis il faut dire que le fait d'avoir à nouveau un petit frère par la suite et de la martyriser ensemble nous a beaucoup rapporché.
7. Je préfère blogguer au taf que d'avancer sur ce foutu projet qui doit être fini en Mars, même que j'ai pas assez de temps et que j'vais finir par me faire virer. En vrai, j'adore le taf, je ne compte pas mes heures. Faut juste que ca vienne de moi...
8. Je suis trop grand. Ce qui ne facilite pas les choses quand comme moi, tu es un fervent défenseur des positions sexuelles en milieu particulier, notamment tout ce qui peut nécéssiter une table, une chaise, un bureau ou une machine à laver. C'est une question d'équilibre.
9. Je suis narcissique. Mais je pense que c'est une évidence pour le monde entier. Rien que le fait de consacrer un post entier à mes petits défauts pour finallement te parler du sujet que je maitrise le mieux, c'est à dire moi, je pense que c'est assez symptomatique. Et je ne te parle pas du nombre de "je", "moi", "dieu" qui se cachent cà et là dans mes posts et commentaires. Et pourtant, j'ai tout un tas de raisons de me détester (en plus de celles que je viens de t'énumérer) mais immanquablement, plus que cette confiance en moi et cette self-estime qui me font cruellement défaut et que je ne montre jamais dans la vraie vie, ce qui saute aux yeux de la plupart des gens et qui finit généralement par me qualifier, c'est cette vanité et cette assurance puante que j'oppose à qui veut bien me prêter une quelconque attention .
10. Je suis un menteur. Car tu t'imagines que tout cela est monté de toute pièce, juste pour que tu te rendes compte s'il en était besoin que je suis décidement parfait et que comme Sarmentanne, tu te demandes comment tu faisais avant moi. Rassure toi, je n'suis pas prêt de partir.
Car même si par le plus grand des hasards, tout cela s'appuyait sur des faits rééls, tu m'aimerais quand même, je le sais bien. C'est pas grave va, un jour j'arriverai bien à me faire à l'idée que l'on ne peut que m'aimer.
Il n'empêche que ce n'est pas facile tout les jours...
17 janvier 2008
Un blackmilk vous manque et ...
Bonjour bonjour petit lecteur (en fait tel que tu me lis là, c'est le soir mais bon, t'auras globalement compris mon message).
Aujourd'hui (oui, enfin ce soir) je suis inquiet. Rien à voir avec la consécration que m'apporte ce blog et la reconnaissance universelle de l'exception blackmilkienne dont google est le principal artisan. Tu te demandes de quoi je parle et tu te dis que j'ai encore abusé du snifage de colle Uhu que m'offre mon cher employeur. Même pas. Tout d'abord parce qu'à part peut-être avoir l'air con, snifer de la colle Uhu n'aura malheureusement aucun effet sur le petit junkie que tu es. Ensuite parce ce que lorsque je parle de consécration, je m'appuie sur les statistiques pour dire non sans fierté que ce blog est devenu une vrai référence en matière de marketing des cafetières. En effet, l'une des requêtes ayant mené l'un d'entre toi ici répond au doux nom de "Mercatique senseo". Si ca c'est pas le début de la reconnaissance universelle ...
Mais ce n'est pas celà qui m'inquiète.
Car aujourd'hui je suis inquiet. Peut-être parce que cette nouvelle année est pour moi l'occasion de me féliciter d'être citoyen d'un pays où l'élite dirigeante donne envie au francais moyen de cracher sur sa carte d'électeur (Donc toi, sauf peut-être toi nouvel ami lecteur suisse qui depuis quelques jours semble vouloir rattraper ton retard dans cette noble discipline qu'est la philosophie blackmilkienne en dévorant les pages sans pause avec une gourmandise qui n'est pas sans rappeller celle dont les chiens sont empreints à la vue d'un os/et ou d'un bébé de trois mois qu'ils trouvent menacant). Une année qui d'après notre cher président devrait symboliser la rupture mais s'inscrit bel et bien dans la continuité, celle du principe selon lequel les promesses électorales n'engagent que les abrutis s'étant fait berner par un discours non seulement démagogique mais sectaire, invraisemblable et dangereux ceux qui le croient. Oui, je sais, c'est peut-être un peu plus engagé voire partisan qu'à l'accoutumée mais sans être forcément favorable à la doctrine qui est la sienne (et pour toi le lecteur qui constitue son coeur de cible et qui le regarde tous les soirs étaler sa vie privée dans le journal de Poivre d'Arvor, je précise que c'est un euphémisme. Je t'ai mis le lien au cas où), j'ai de plus en plus de mal à supporter le décallage entre son discours et son action, encore plus que si j'avais voté pour lui. "2008, l'année du coït" comme disent certaines lectrices. Et bien avec ce président, j'espère que tu as un gout pour les pratiques usant de voies disons... détournées (mais bel et bien naturelles, je le précise pour toi le lecteur écolo-militant).
Mais il y a bien plus grave.
Car tu l'as compris, je suis inquiet. Je n'ai pas eu mon lapin Nabaztag à Nowel. Tu as bien lu, l'un des objectifs fondamentaux que je m'étais fixé pour fin 2007 n'a pas été atteint. Pire, je suis passé devant le lapin susnommé il y a quelques jours et j'ai du supporter son regard accusateur, tournant aussitôt les talons pour ne pas faire face à l'insoutenable réalité, celle de mon impuissance à rendre heureux ce pauvre petit palmidé amateur de carotte (Oui, je sais qu'à la base c'est pas un palmidé mais comme je voulais te mettre son genre hsitoire de ne pas répéter une énième fois que c'est un lapin et que là tu vois, j'suis plutôt prêt à m'endormir sur le clavier que disposé à aller faire des recherches sur Google pour tes beaux yeux, ben tu feras comme si c'était bel et bien un palmidé) en le faisant mien. C'est triste, je te le concède mais moi aussi, parfois je suis lâche.
Alors c'est vrai, j'ai eu une Wii, un tomtom, des vêtements, plein d'argent et mille et un cadeau dont l'inventaire serait trop long (Oui, moi aussi je flambe. Tu m'diras, c'est à la mode avec toutes ces rolex, ces jets privés etc... Sauf que moi je peux me le permettre parce que j'ai pas promis aux Français d'augmenter leur pouvoir d'achat). Mais ce n'est pas pareil. Depuis que je ne l'ai pas vu au pied du sapin, c'est comme s'il y avait quelque chose de cassé.
Et pourtant, il y a plus grave.
Car je suis formel, aujourd'hui, je suis inquiet. Tu te demandes pourquoi. Peut-être parce que je m'étonne à vouloir te faire partager des choses encore plus inintéressantes que celles que je te soumets habituellement. En effet,tu l'as échappé belle. J'ai bien failli consacrer un post entier à ce formidable moment de bonheur vécu ce midi durant lequel j'ai regardé mes chers collègues se livrer au test publié dans Public: "Quel Tokyo Hotel peux-tu séduire?" et te donner en exclusivité mondiale les résultats de ma chère collègue Line. Mais je me suis dis que finallement, tu pourrais faire toi même le test en question en te fendant de quelques centimes pour faire vivre la presse écrite (si, si, ca fait partie de la presse écrite).
Mais ce n'est pas ce qui m'amène devant toi aujourd'hui.
Ce qui m'inquiète cher lecteur, c'est que tu n'as pas eu l'occasion de te sustanter d'un de mes posts fraichement écrits depuis bien trop longtemps. Je sais, je te manque. Seulement voilà, il y a des fois où il faut savoir être fort, rester digne et ne pas pleurnicher à la première absence de celui que l'on considère comme un dieu vivant. Car figure toi que tout comme toi, je ne fais pas forcément ce que je veux.
Il se trouve que ces temps-ci, ma vie est assez bien remplie et il ne reste que peu de place pour ce modeste espace numérique auquel tu es devenu peu à peu accroc. Si tu veux tout savoir, je suis dans une phase professionnelle assez dense et mes journées ressemblent à une longue succession de phases de travail parfois entrecoupées de rares moments de détente. Et cela devrait durer jusqu'à Mars, date à laquelle je partirai loin de tout dossier ou autre projet en cours pour laisser filer mon stress sur les pistes enneigées. Ce projet qui en ce moment me bouffe pas mal de mon temps et m'oblige à ramener chaque soir du travail à la maison ne m'empêche bien évidemment pas de penser à toi. Cependant, inutile de te mentir, je vais avoir du mal à être aussi présent que de par le passé, et ceux d'entre toi qui ont eux aussi un blog sur lequel je passais jadis quotidiennement ont du se rendre compte que je n'avais plus autant de temps à consacrer à mes pérégrinations virtuelles.
Alors voilà, il se peut que je post de façon toujous aussi régulière mais pour être tout à fait honnête avec toi, je ne pense pas que ce sera le cas. Loin d'être mort, ce blog continuera à vivre (Tu vois, c'est après avoir relu des phrases d'une telle cohérence et d'une telle portée philosophique que je me dis qu'un post tout les jours, ca te ferait vite fuire ). Je continuerai à poster, à te répondre, à me soumettre à tes fantasmes blogguistiques les plus fous tout ca tout ca mais pas forcément de façon quotidienne, tout du moins pas dans l'immédiat.
Tu m'aimeras quand même hein dis hein ?
04 janvier 2008
Have a nice year!
Bonjour petit lecteur,
Je prends moi aussi quelques minutes pour céder à la tradition des voeux de début d'année. Ainsi, entre deux dossiers, deux pauses café, deux paquets de cartes de voeux à envoyer ou même deux grands moments de recherche intense pour trouver qui est le petit malin qui au-delà de partager mes mots ici partage le même employeur et use de sa connection pour venir se perdre ici, je viens te souhaiter une bonne et heureuse année 2008.
Qui sait, peut-être cette année sera-t-elle pour toi l'occasion de me ressembler un peu plus ...
Je me laisse aller à l'enthousiasme ambiant (tu sais, celui qui pousse la plupart d'entre nous à souhaiter une bonne année à tout le monde) en t'embrassant.
Ton Blackmilk tout neuf de 2008.
02 janvier 2008
Wednesday bloody wednesday...
Parce qu'il arrive un moment dans la vie (et donc le matin) où il faut savoir partir. Alors voilà, à l'heure où se pulie ce post, je suis sans doute en train de sortir de mon appartement pour me rendre au bureau, à moitié révéillé et complétement dépité de ne pas avoir eu la présence d'esprit de poser mon 2 Janvier sous prétexte que j'ai pas mal de pain sur la planche en cette nouvelle année. Là, au milieu de quelques pensées lubriques ou immorales suggérées par les jours précédents qui auront sans doute été l'occassion de céder à mes instincts les plus primaires et les plus alcoolisés, il est probable que j'ai une pensée pour toi.
Mon conseil: Ne fais pas comme moi pour une fois, reste couché.
***Non, je ne tente pas de mettre fin à mes jours sur la photo, je réajuste mon écharpe. Oui, c'est flou. T'as jamais entendu parler du flou artistique ou quoi ?...

